Francis Sercia
Posté le 09.05.2007 par Francis Sercia
Lorsque nous nous sommes embarqués dans cette formidable aventure qu’est Topact, mes collègues et moi avons conclu un marché. Puisque Topact était un blogue traitant d’actualité, je ne devais pas prendre pour sujet d’article, un film qui datait. Je ne veux surtout pas contester la façon de faire de mes deux compaires en mentionnant le tout dernier article de chacun, un qui traitait de Paul-Émile Borduas et l’autre sur Jeff Fillion. Au contraire, ces articles méritent leur place sur le blogue. Cependant, j’en profiterais pour moi-même rédiger cet article qui est en lien avec un film que j’ai loué récemment, déjà vieux de cinq ans.
Vous connaissez sûrement Bruce Campbell ? Il s’agit de la cinquième personne la plus puissante de l’univers, après Jésus (appelez-le Yahvé, Allah, Bouddah ou Yoda si ça vous chante, sauf que Jésus y rock), Superman, Elvis et Chuck Norris. Non, il y a peu de chances que vous le connaissiez. Seuls les vrais le connaissent, mais il est un peu comme Charlie (ou encore Waldo) et je vais vous aider à le retrouver.
Les fans purs et durs l’ont connu initialement pour la trilogie qui l’a rendu célèbre chez les amateurs de films cultes, j’ai nommé The Evil Dead. Dans cette trilogie, il incarne Ash Williams, le héros qui a un shotgun dans une main et une tronçonneuse à la place de l’autre. Bref, pour faire une histoire courte, on le voit apparaître dans chaque volet de Spiderman, puisque le réalisateur Sam Raimi est aussi le réalisateur des deux premiers Evil Dead et son meilleur ami. En 2002, il incarne le King qui doit protéger la pension de vieillesse où il est installé contre une momie qui absorbe les âmes des autres pensionnaires dans BUBBA HO-TEP. J’aimerais nommer un autre de ses films mais que je n’ai pas encore vu, il s’agit de The Man With The Screaming Brain ! En 2006, il jouait dans The Woods, un bon petit suspense horrifique qui vaut la peine d’être vu.
J’ai volontairement omis plusieurs de ses films, car ce n’est pas une filmographie que je voulais écrire. Simplement une idée de qui est Bruce Campbell.
Cette année, en octobre, on aura droit à My Name Is Bruce. Dans ce film, notre Bruce, de passage dans l’Oregon, se fait confondre par les habitants qui le prennent pour Ash et qui le forcent à les sauver. Et en 2008, préparez-vous à The Evil Dead IV : Consequences et à Bubba Nosferatu : The Curse of The She-Vampires !
Francis Sercia
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Posté le 25.04.2007 par Francis Sercia
Salut à tous, merci à ceux qui lisent assidûment mes articles. Celui-ci que vous vous apprêtez à lire, ne traitera pas de cinéma, pour une raison toute particulière. C’est que j’ai une question à poser. Elle ne s’adresse pas à vous chers cinéphiles et chers fans de topact. Enfin je l’espère ! Elle s’adresse peut-être à un parent, un ami, ou mieux encore, à votre charmant voisin. Pour être plus précis, elle s’adresse à ceux, qui alors que la période chaude de l’année avance à grand pas, arrosent leur entrée de garage en asphalte. Ma question est donc la suivante… Qu’est-ce que vous essayez de faire pousser ?! J’ai juste seize ans, je le sais, je sais aussi qu’il me reste bien des choses à connaître, mais j’ai jamais vu ça moi une patate d’asphalte. Ce que j’ai vu par contre, c’est le lien subtil qu’on peut faire entre le fait qu’on commence à manquer d’eau potable et l’usage plus qu’innaproprié que cartaines personnes en font. Là, je ne veux surtout pas attaquer qui que ce soit, mais les personnes dont je parle, sont souvent celles qui n’en ont rien à foutre de ce qui peut arriver à la planète durant les prochaines décénnies. En fait, ça fait déjà pas mal de temps que ces gens-là gaspillent les ressources naturelles. Qu’est-ce qu’on les entend dire maintenant ? «C’est dommage, hein ? À c’t heure c’t à vous autres les jeunes à réparer les dégâts !» C’est ça ouais ! Inquiétez-vous pas, nous autres les jeunes, on va en faire des sacrifices ! Mais calvince, attendez donc pas de péter au frette pour modérer vous autres aussi !
Francis Sercia
Posté le 13.04.2007 par Francis Sercia
Vous avez certainement entendu parler du film «Stranger Than Fiction», soit à sa sortie en salle, ou bien récemment lors de sa sortie sur DVD. Ce nouveau film de Marc Foster dont le scénario est le premier de Zack Helm, reprend l’idée de la mince frontière qui sépare la réalité et la fiction, dont Foster avait traitée dans «Neverland» avec Johnny Depp, son film sur J.M. Barrie, l’auteur dramaturge qui inventa Peter Pan.
En résumé, le film raconte l’histoire de Harold Crick, un agent du fisc qui n’a jamais rien fait de formidable dans sa vie et qui a placé sa vie sous l’emprise de sa montre-bracelet. Du jour au lendemain, sa vie change radicalement. À commencé par sa montre-bracelet qui s’arrête. Suite à cet événement, il découvre enfin la vie. Malheureusement pour lui, il va aussi bientôt la perdre, parce qu’il découvre qu’il est le personnage principal du nouveau roman d’une auteur réputée pour tuer ses personnages de roman.
Tout en évitant de trop vous raconter la fin, ce film, qui est loin d’être un chef d’œuvre, mais que j’ai tout de même apprécié parce qu’il est agréable à regarder, nous envoit directement le message suivant : Il est inévitable d’empêcher l’inévitabilité pour créer une bonne chute finale à son récit. Peu importe ce que Harold Crick ferait avant la finale, il aurait fallu que la fin, inévitable, n’ait pas lieu. Enfin, à part ça, le film ne réussit pas à nous forcer à se poser autant de questions que M. Foster aurait voulu. Le film est juste plaisant, ni plus ni moins.
Un des points forts du film, c’est Will Ferrell. Il ne tient pas le film sur ses épaules, mais il aurait pu facilement bousiller le film s’il avait joué le même personnage que dans ses dix derniers films. Au contraire, il a bien compris le personnage et le film.
Posté le 07.04.2007 par Francis Sercia
Vous aurez remarqué la presence tant attendue des DVD vendus séparément de James Bond. J’attendais ça avec impatience depuis plusieurs années, car mes cassettes ont perdu beaucoup de leur qualité. Il y a quelques années, on avait sorti trois coffrets DVD où tous les films étaient mêlés ensemble, histoire de vendre ceux de George Lanzenby et de Timothy Dalton. On avait tout de même prit le soin de vendre séparément un film de chaque coffret, c’est-à-dire The Man with the Golden Gun, The Spy Who Love Me, et License to Kill. Plus récemment, on a sorti de nouveaux coffrets, quatre pour être exact, où l’objectif est encore une fois de vendre les plus mauvais sans trop de difficulté. Mais voilà qu’alors que je me promène dans un centre d’achat, j’aperçois dans plusieurs de mes magasins préférés, les DVD de six James Bond, tous à 9.99$! Avant d’acheter ceux qui m’intéressaient, je me suis informé à plusieurs endroits si les autres allaient aussi sortir, et la réponse et oui, seulement les dates ne sont pas officielles. La prochaine vague devrait sortir au mois de mai. Donc, pour ceux qui trouvent les coffrets trop dispendieux, ou pour les puristes qui sont uniquement fan de Sean Connery, ou bien simplement pour ceux qui en ont aimé quelques-uns. C’est votre chance de vous les procurez à un prix tout à fait raisonnable. Les DVD sont géniaux, avec des menus interactifs superbes, et des commentaires des réalisateurs, sous-titrés bien entendu, en chinois, en japonais et en corréen, pour faciliter notre compréhension à nous, francophones incessament choyés. Avis à ceux qui aiment les suppléments, il en a aucun. Mais moi-même, je constitue une bonne source de renseignements si vous avez des questions.
La première vague contenait les films suivants :
Goldfinger
Thunderball
The Spy Who Love Me
For Your Eyes Only
License to Kill
Goldeneye
Posté le 20.03.2007 par Francis Sercia
The Ring: Quand tu vois la cassette, tu meurs. Peu importe où tu te caches, tu meurs.
The Grudge: Quand tu entres dans la maison, tu meurs. Peu importe où tu te caches, tu meurs.
The Ring 2 : La cassette est brûlée, la petite fille aux cheveux longs et qui marche tout croche est libérée.
The Grudge 2 : La maison est brûlée, la petite fille aux cheveux longs et qui marche tout croche est libérée.
Ça me désole de rédiger un article sur The Grudge 2, alors que je n’ai pas vu les originaux asiatiques des films cités en haut, qui sont certainement meilleurs que les remakes américains, mais je veux en parler.
Le film débute avec le suicide d’un acteur ou d’une actrice connu(e), et ce n’est qu’à la fin que le personnage central va comprendre, dans le délire, pourquoi cela s’est produit. Il y a une scène de douche qui nous rappelle celle du premier opus, par son plan fixe identique et par le fait que je crois qu’il s’agit de la même douche située à deux endroits différents! Juste pour rajouter un autre point en commun entre la fille aux grands yeux et son homologue noyée, on rencontre la mère de Samarah dans The Ring 2 et on rencontre la mère de cet espèce de pantin démantibulé dans The Grudge 2 aussi. On comprendra pourquoi ces deux femmes sont aussi folles l’une que l’autre.
Quelques points intéressants à noter à propos de The Grudge 2. Premièrement, la musique. Cela semblera étrange, mais on remarquera qu’il y a eu du beau travaille accompli au niveau de la trame sonore. Ensuite, le principe que l’on suive trois personnages principaux à la fois, on en espérait moins que ça pour un film comme celui-ci. Finalement, toute la dimension du film qui tourne autour du photographe. Malheureusement, tout cela est gâché par sa mort tout à fait ridicule. En vérité, la plupart des morts dans ce film sont ridicules, et tentent en vain de copier la manière de Freddy Krueger. Sachez, que le style de Freddy est inimitable, surtout si tout ce que l’on a à offrir au lieu de plaisanteries douteuses, c’est un «eeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee» continuel ou un miaulement de chat.
Posté le 17.03.2007 par Francis Sercia
- C’est un oiseau!
- C’est un avion!
- Non, c’est SUPERMAN!
- Quoi ? Je croyais qu’il était mort !
- C’est juste ça qu’ils attendaient !
Effectivement, cela paraît hypocrite de la part de Bryan Singer qui a abandonné ses X-Men pour se consacrer à son nouveau projet sur l’homme d’acier. J’espère que c’est faux. Quoi qu’il en soit, cela n’empêche pas le fait que lorsqu’on regarde Superman Returns, on comprend qu’il voulait faire un remake et que s’il ne l’a pas fait, c’est parce qu’il ne voulait pas suivre ce nouveau courant.
Le film commence avec l’arrivée de Superman sur Terre où il est recueilli par Martha Kent. Peu après, voilà que Clark Kent devient journaliste pour le Daily Planet alors que son alter ego devient le chouchou des citoyens de Métropolis.
Le point le plus fort du film est l’interprétation de Kevin Spacey pour son rôle de Lex Luthor. Au générique, on devrait plutôt dire : «Kevin Spacey as Gene Hackman as Lex Luthor» C’est sûrement sur lui que repose toute l’illusion de croire que ce nouveau volet des aventures de Superman est relié aux quatre premiers. Son assistante quant à elle, est une copie très peu subtile de l’assistante qu’avait Lex Luthor dans le premier film et qui va même jusqu’à aider Superman à la fin du film, tout à fait comme l’assistante du premier.
Brandon Ryouth est très convaincant en Superman mais c’est en Clark Kent qu’il nous rappelle Christopher Reeves. En troisième position vient Lois Lane, incarnée par Kate Bosworth, avec beaucoup moins de piquant que Margot Kidder.
Bon, ce qui suit dévoile une partie de l’œuvre alors faites attention. Ceux qui ont vu le film, ou se le sont fait raconter, ont bien vu que le fils de Lois Lane est le fils de Superman et il possède les pouvoirs de son père. Ma question est la suivante : Pourquoi a-t-il l’air si déprimé tout le long du film ? Est-il battu ? Voit-il des gens morts partout ? Non, il a simplement l’asthme et les pouvoirs de Superman! Il me semble qu’il aurait pu être un peu plus enjoué ! Pourquoi est-ce qu’il faut que le model parfait d’un enfant de six ans soit une espèce de roche dépourvue de tout goût pour la vie ?
Le film est en général assez bon. Les épisodes antérieurs n’étaient pas des chefs d’œuvres non plus mais on les porte dans nos cœurs.
Francis Sercia
Posté le 23.02.2007 par Francis Sercia
Vous avez remarqué le retard qu’a pris cet article avant d’être publié. C’est parce que j’ai été au cinéma spécialement pour vous. Non, je n’ai pas été voir The Good German, je ne suis donc pas en mesure de vérifier si ce que j’ai dit dans mon article est vrai. Si vous l’avez vu, je serai content que vous m’en parliez. Le film n’a pas reçu de très bonnes critiques mais c’est votre opinion qui m’intéresse. Bref, je suis allé voir El Laberinto del Fauno, fauno désignant une créature mythologique très proche de la nature, qu’on a traduit par pan dans le titre français, dieu grecque de la nature.
À première vue, il s’agit d’un très bon film qui allie bien une sorte de conte de fée moderne à un contexte historique malheureux. Tout ça jusqu’à un certain moment où on dirait que même Monsieur Guillermo Del Toro ne sait plus s’il fait un film fantastique ou un autre film de monstres comme il sait si bien en faire. C’est le seul véritable reproche que l’on peut faire au film mais il se ratrappe tant bien que mal vers la fin. Le film est réussi dans la mesure où c’est à partir de la perception de la petite Ofelia, personnage central du film, que l’on est témoin des événements la plupart du temps. Cela rentre aussi dans le fait que le film est partagé entre deux univers.
Point de vue visuel, c’est un film magistralement bien filmé et l’image est soignée. Il est intéressant de noter qu’on se sert des arbres comme de moyen de transition entre les scènes et c’est comme si l’on tournait les pages d’un livre avec l’impatience de connaître la suite des péripéties. Je vous laisse le soin d’aller y voir vous-même.
Si je m’arrête pour parler des effets sonores, c’est pour signaler qu’il y a eu exagération. Je n’ai rien contre les bruissements des feuilles ou le battement d’ailes d’une certaine petite créature. Parcontre, tout ce qui est fait de caoutchouc produit un son trop amplifié. Chaque fois que le capitaine remue les doigts dans ses gants, on l’entend comme si c’était la seule chose qui faisait du bruit dans la scène. Finalement, le scénario bien construit nous laisse réfléchir sur la fin et j’en ai tiré moi-même trois interprétations différentes.
Si je dis « à première vue », c’est parce que suite à ma sortie au cinéma, j’ai loué El Espinazo Del Diablo, autre film écrit, réalisé et produit par Guillermo Del Toro, sorti en 2001. Il n’est pas à cacher que je l’ai préféré à El Laberinto Del Fauno. Del Toro a dit lui-même qu’il s’agissait de deux films annexés. Le fait est que l’on parle ici de la même histoire. Je n’ai rien contre les réalisateurs qui trouvent leur propre style, loin des films hollywoodiens, comme Tim Burton, qui incorpore souvent des éléments récurents dans plusieurs de ses œuvres. (Justement, Guillermo Del Toro nous a fait comprendre avec El Laberinto Del Fauno que Tim Burton est devenu une source d’inspiration au même titre que les contes des frères Grimms ou la mythologie.) Mais il y a une limite a nous lancer le même film à six années d’intervalle.
Les deux films s’ouvrent sur un enfant qui meure. Peu de temps après cette scène, on nous montre un enfant qui arrive dans un endroit et qui est forcé d’y vivre contre son gré à cause, directement ou indirectement de la guerre civile. Dans cet endroit, il est sur le point de survenir un retournement de situation qui n’est pas la faute du personnage central, car celui-ci, pendant ce temps, ne se préoccupe que de l’univers fantastique qui le protège de la dure réalité. Parmi les personnages, il y en a un, malhonnête, qui possède une cachette dont il ne partage le secret qu’avec une seule autre personne, à l’intérieur même de cet endroit, qu’il s’agisse de l’orphelinat ou de la maison du capitaine.
Un point fort de El Epinazo Del Diablo est qu’au contraire de son sosie, il sait où il va. Encore là, on nous présente un magnifique contenu visuel, aucune exagération au niveau du son et un excellent film d’horreur comme il ne s’en fait plus. D’un autre côté, il n’y a pas de place pour la réflexion, il n’y a aucun doute quant à l’existence des phénomènes surnaturels dont est victime le personnage central.
Conclusion : Les deux films sont bons, mais si vous aimez vous faire servir le même film deux fois de suite, allez louer Evil Dead 1 et 2 que j’ai particulièrement adoré et si vous voulez comprendre ma parenthèse sur Tim Burton, louez Beetlejuice avant ou après avoir vu El Laberinto Del Fauno.
P.S. : Au cas où vous auriez voulu que j’en fasse mention. Du 15 au 25 février (bientôt fini), c’est la 25e édition des rendez-vous du cinéma québecois à la cinémathèque de Montréal. Il n’y a pas grand chose à dire de plus que ce qui est sur le site.
http://www.rvcq.com/fest.f/2007/
Francis Sercia
Posté le 13.02.2007 par Francis Sercia
Le 14 février prochain, c'est la sortie de The Good Gernan, mettant en vedette George Clooney, Cate Blanchett et Tobey McGuire. Tourné exactement à la manière des films sortis dans les années quarante, attendez-vous à un film en noir et blanc. Lorsqu'on lit le synopsis, ou lorsqu'on jette un coup d'oeil à l'affiche du film, et qu'on remarque le titre et les noms des acteurs, on ne peut s'empêcher de songer à Casablanca (enfin, si on le connaît), sorti en 1942. Ce film raconte une histoire d'amour avec la deuxième guerre mondiale pour trame de fond.
La différence entre ce film et les films romantiques d'aujourd'hui, c'est qu'en ce temps-là, l'amour était un épice que l'on rajoutait au film. Maintenant, la plupart du temps, ce qui pourrait faire un bon scénario n'est pas moins qu'une plate excuse pour produire un autre film d'amour identique aux autres. Ce qu'il y a de fâcheux, c'est qu'on en oublie de parler d'autre chose et alors chaque scène et même chaque plan du film est consacré à une histoire abracadabrante beaucoup moins facile à croire que n'importe quel récit de science-fiction.
Les filles, je m'adresse à vous, ne vous demandez donc pas pourquoi les gars daignent les films d'amour lorsque tout ce que vous avez à leur offrir se limite à Little Black Book, Failure to Lunch ou How to Lose a Guy in 10 Days' En faisant ma recherche sur internet, je suis maintenant en mesure de vous sortir la liste des suggestions que l'on retrouve le plus souvent.
- Titanic
- City of Angels
- Ghost
- Love Actually
- Love Story
- Pride and Prejudice
- Dirty Dancing
- Pretty Woman
- The Bridges of Madison County
Je n'ai pas vu la moitié de ces films et je ne vous cache pas que je ne me suis pas forcé pour les visionner, même pas pour vous. Je n,en ferai donc aucune critique. Parcontre, je peux vous parler brièvement de Titanic qui, selon moi, est le parfait exemple de ce que je tiens à vous expliquer. Quand on regarde Titanic, la première cassette ne nous offre pas un film dont le scénario est le naufrage d'un bateau après avoir frappé un iceberg. En vérité, on n'a que les retours au présent pour nous le rappeler. Chaque scène a été tournée avec pour objectif de faire avancer l'histoire d'amour entre Jack et Rose. C'est absurde. On se sert d'un événement historique comme prétexte pour l'histoire classique du pauvre et de la princesse. La deuxième cassette parcontre, c'est le naufrage interminable du Titanic et le scénario raconte l'histoire d'une femme qui retourne dans la partie innondée du bateau pour sauver l'homme qu'elle aime, injustement accusé de vol contre elle. Ça c'est une histoire qui vaut la peine d'être racontée !
En retour, les films qui suivent le principe de Casablanca et de The Good German (j'espère) et qui sont seulement agrémentés de romance, ont souvent tendance à être mêlés à la guerre. Gone With The Wind, Ennemy at the Gates et Pearl Harbor sont tous des films réussis qui vont dans le sens de mon article, mais axés sur la guerre.
Si jamais, pour la Saint-Valentin, vous cherchez un film avec de la romance et non pas un film quétaine, prenez le temps de vous questionner après la lecture du synopsis. Il est facile de prévoir à quel genre de film d'amour on doit s'en tenir.
Francis Sercia
Posté le 06.02.2007 par Francis Sercia
Je trouve très difficile de choisir un sujet pour mon premier article. Je vais donc commencer par faire un bilan des films les plus commerciaux qui sortent sur grand écran ces temps-ci. Il est facile de parler des remakes, nouveau genre cinématographique qui transpire même sur le cinéma québecois : Aurore. Je vous ferai remarquer que depuis quelques années, on ne précise même plus le fait qu'un film est un remake, que ce soit sur la jaquette ou dans la bande-annonce.
Comme je disais, il est facile d'en parler, peut-être en ferai-je le sujet principal d'un de mes articles ultérieurs. Je trouve beaucoup plus intéressant de parler des films dans le genre des derniers Batman et Superman, héros nés dans les années trente qui ont eu leur saga entre 1978, (Superman : The Motion Picture) et 1998, (Batman & Robin). Pour empêcher Marvel de monopoliser le marché des super héros, la DC a décidé de les ressusciter avec Batman Begins et Superman Returns. Au menu, une trilogie pour ce Batman réinventé et au moins une suite pour ce Superman que l'on veut nous faire croire comme étant Christopher Reeve plus vieux de six ans.
Ce n'est pas tout. Il y a un an ou deux, une revue a publié un palmarès des stars les plus inutiles. En première position figurait Sylvester Stallone. Le lendemain matin, on annoce un Rocky 6 et un Rambo 4.
Je poursuis. Les deux plus grands tueurs en série, j'ai nommé Fredy et Jason, n'ont pas eu droit comme Leatherface dans The Texas Chainsaw Massacre à un remake. Cependant, ils ont eu droit à beaucoup plus original, un combat dont on peut féliciter le scénario d'être juste envers les deux camps de fans. On ne peut certes en dire autant du piètre scénario de Alien Versus Predator!
J'en arrive maintenant au meilleur. Dans la lignée des beginnings (Batman Begins, The Texas Chainsaw Massacre : The Beginning, The Exorcist : The Beginning, Dumb and Dumberer, Red Dragon, Hannibal Rising, etc.), une mode lancée par George Lucas grace à sa nouvelle trilogie de Star Wars, on nous donne à present Casino Royale! Qui l'aurait cru? On recommence une nouvelle série de quatre décénnies pour James Bond en se rapprochant un peu plus des romans de Ian Fleming cette fois-ci.
Ce qu'on peut clairement conclure de ce bilan très approximatif, c'est qu'il apporte les mêmes résultats que si je l'avais fait il y a dix ans! Biensûr, je ne suis pas en train de dire que ce sont les pires films au monde, je suis moi-même fan de quelques-uns. On a seulement de la misère à faire valloir notre décénnie.
Je vous laisse sur les films populaires qu'on nous réserve d'ici 2008.
Die Hard 4 : Live Free or Die Hard
The Evil Dead 4 : Consequences
Indiana Jones 4
Risico (Suite de Casino Royale)
Freddy Versus Jason 2
Alien Versus Predator 2
Star Trek : The Beginning
The Dark Knight (Suite de Batman Begins)
Halloween : The Beginning
The Mummy 3
Jurassic Park 4 : Extinction
Terminator 4 (Jurassic Park et Terminator 4 ne sont que rumeurs.)
...et j'en passe!
Francis Sercia