Posté le 29.06.2007 par Francis Sercia
Il est de retour et il a faim. Désigné par l’American Film Institute comme la figure la plus méchante du cinéma américain a eu droit, tout comma Darth Vader avant lui et Magnéto après lui, à un beginning. Hannibal Rising est un bon film, mais qui ne fait pas le poids face aux autres opus de la série. Ce n’est pas le même genre de film non plus. Alors que dans Red Dragon (et Manhunter*) et Silence of the Lambs, il aide à trouver un autre psychopathe et que dans Hannibal, il est le malade en liberté, Hannibal Rising raconte la triste histoire d’un jeune garçon qui n’a pas la vie facile et qui en vient à réclamer vengeance. Chose que je me suis mis à lui souhaiter même si je connaissais les conséquences de cette vengeance. Le mal est déjà fait après tout ! Bref, je ne suis pas déçu de Gaspard Ulliel qui ajoute une touche de Crispin Glover à Hannibal, mais la fin du film m’a laissé un peu sur ma faim. À voir au moins une fois, si vous êtes fan d’Hannibal Lecter et bravo à Ben Davis, le directeur de photographie.
*Manhunter est le premier film à être adapté de Red Dragon, sorti en 1986. Hannibal Lecter y était interprété par Brian Cox.
Francis Sercia
Posté le 20.06.2007 par topact
Pour vivre en société, il faut, parfois, faire des compromis. Je ne parle pas de changer son propre mode de vie pour une personne qui nous est inconnue, mais de simplement rendre des petits gestes qui peuvent faciliter la vie d’une personne. Sûrement que vous connaissez déjà tout ça. Inutile d’en dire plus.
Dernièrement, dans l’autobus de ville, j’étais bien assis dans mon banc plus ou moins confortable. Une madame plutôt obèse, sans dire grosse, venait d’entrer dans l’autobus, avec un sac de nourriture Burger King dans les mains, lorsqu’elle constata qu’aucun siège n’était disponible. Une autre dame me demanda de lui céder ma place. J’ai refusé. Une autre m’a subitement regardé comme si j’étais le démon en personne et que je manquais de cœur. Heureusement pour la grosse, une idiote, qui n’a rien compris de la vie à première vue, lui a donné son banc. Quelle conne!
Pourquoi donnerait-on notre siège à une paresseuse qui ne fait rien pour améliorer sa santé quand d’autres reviennent de travailler ou de s’entraîner et ils sont autant fatigués qu’une grosse ayant pris sa marche quotidienne jusqu’à un Fast food? La vie est mal faite! Une femme enceinte, un homme en béquille ou une personne âgée je vais lui céder ma place n’importe quand. La question ne se pose même pas.
Doit-on toujours donner ce qui nous revient de droit à des gens qui ne font rien pour améliorer leur sort? C’est comme lorsqu’un pauvre demande de l’argent, mais lorsqu’on lui donne de la nourriture, il refuse, car son unique but est de quêter et ensuite se saouler . Je ne parle pas des gens du tiers monde, mais ici au Québec, nous sommes, en naissant, chanceux. Qu’on saisisse cette chance, merde!
Simon Bouthillier
Posté le 27.05.2007 par topact
C’est ce que je me suis fait dire la semaine dernière. Je ne parle pas ici de carte d’identité, mais de cartes de compétences. C’est que, à la ville de Montréal, on m’a mal renseigné. On m’a dit que pour être assistant sauveteur, je n’avais besoin que de mes cartes de secourisme. C’est donc ce que j’ai fait, un cour de 12 heures et voilà, j’ai ma carte.
C’est maintenant que ça devient croustillant. Je me présente donc quelques mois plus tard à une entrevue toujours dans le but d’être assistant sauveteur. Tout le monde me suit ? Très bien, alors je continue. Bon, je me présente à l’école Mgr. Richard pour passer les tests, l’examen et l’entrevue. J’arrive donc à la salle d’examen et je dit à la personne responsable que je n’ai pas ma carte de sauveteur, seulement celles de secourisme. La dame en charge me dit qu’elle ne sait pas trop quoi faire. Elle me donne donc l’examen quand même.
Deuxième étape de mon périple, le R.C.R. Comme j’ai mes cartes de secourisme, je peux facilement réanimer quelqu’un. Je préviens aussi le responsable que je n’ai pas mes cartes de sauveteur. Encore une fois, la personne en charge ne sait pas vraiment quoi faire. Je passe donc à la prochaine étape.
Troisième étape, les tests en piscines. Normalement, je crois que les personnes responsables des tests en PISCINE auraient pu me dire si j’avais besoin de mes cartes de sauveteur pour faire les tests afin d’être assistant sauveteur. Et, c’est seulement quelques tests plus tard que quelqu’un vient me voir pour me dire : Désolé, tu viens de perdre 2 heures de ton temps pour absolument rien, sans tes cartes tu ne peux pas travailler en tant qu’assistant sauveteur et encore moins comme sauveteur.
Non mais c’est génial non ? Ça c’est des fonctionnaires c.o.m.p.é.t.e.n.t.s. Moi je ne sais pas pour vous, mais des erreurs comme ça, ça provoque en moi un espèce de mélange de rires et de déception. Je ris parce que c’est ridicule et je suis déçu… parce que c’est ridicule. Non mais franchement, est-ce que des gens qui ont la responsabilité de nous renseigner peuvent le faire de la bonne façon.
Mais attendez, c’est presque fini. Le pire dans toute cette histoire c’est que, après m’avoir dit que je ne pouvais pas travailler pour eux, ils viennent me dire que j’ai eu un meilleur score dans mes tests que plusieurs personnes qui ont leurs cartes. Ça, ça veut dire qu’au lieu de me laisser travailler, ils vont laisser faire des gens moins compétents. Est-ce que vous aussi vous voyez un problème ? Des gens qui ne savent à peu près pas sauver quelqu’un sont là pour assurer la surveillance dans les piscines. Non mais, c’est le monde à l’envers. Dans le fond, on se fout des compétences, si t’as tes cartes, peu importe si vous êtes bons, parce que vous avez vos cartes. C’est génial non ? Je ne sais pas pour vous mais, moi, ça me fait peur.
En espérant que ça vous a fait réfléchir,
Gabriel Martial
Posté le 09.05.2007 par Francis Sercia
Lorsque nous nous sommes embarqués dans cette formidable aventure qu’est Topact, mes collègues et moi avons conclu un marché. Puisque Topact était un blogue traitant d’actualité, je ne devais pas prendre pour sujet d’article, un film qui datait. Je ne veux surtout pas contester la façon de faire de mes deux compaires en mentionnant le tout dernier article de chacun, un qui traitait de Paul-Émile Borduas et l’autre sur Jeff Fillion. Au contraire, ces articles méritent leur place sur le blogue. Cependant, j’en profiterais pour moi-même rédiger cet article qui est en lien avec un film que j’ai loué récemment, déjà vieux de cinq ans.
Vous connaissez sûrement Bruce Campbell ? Il s’agit de la cinquième personne la plus puissante de l’univers, après Jésus (appelez-le Yahvé, Allah, Bouddah ou Yoda si ça vous chante, sauf que Jésus y rock), Superman, Elvis et Chuck Norris. Non, il y a peu de chances que vous le connaissiez. Seuls les vrais le connaissent, mais il est un peu comme Charlie (ou encore Waldo) et je vais vous aider à le retrouver.
Les fans purs et durs l’ont connu initialement pour la trilogie qui l’a rendu célèbre chez les amateurs de films cultes, j’ai nommé The Evil Dead. Dans cette trilogie, il incarne Ash Williams, le héros qui a un shotgun dans une main et une tronçonneuse à la place de l’autre. Bref, pour faire une histoire courte, on le voit apparaître dans chaque volet de Spiderman, puisque le réalisateur Sam Raimi est aussi le réalisateur des deux premiers Evil Dead et son meilleur ami. En 2002, il incarne le King qui doit protéger la pension de vieillesse où il est installé contre une momie qui absorbe les âmes des autres pensionnaires dans BUBBA HO-TEP. J’aimerais nommer un autre de ses films mais que je n’ai pas encore vu, il s’agit de The Man With The Screaming Brain ! En 2006, il jouait dans The Woods, un bon petit suspense horrifique qui vaut la peine d’être vu.
J’ai volontairement omis plusieurs de ses films, car ce n’est pas une filmographie que je voulais écrire. Simplement une idée de qui est Bruce Campbell.
Cette année, en octobre, on aura droit à My Name Is Bruce. Dans ce film, notre Bruce, de passage dans l’Oregon, se fait confondre par les habitants qui le prennent pour Ash et qui le forcent à les sauver. Et en 2008, préparez-vous à The Evil Dead IV : Consequences et à Bubba Nosferatu : The Curse of The She-Vampires !
Francis Sercia
Posté le 06.05.2007 par Simon Bouthillier
Ce n’est pas d’hier que nous entendons que la justice n’est pas parfaite. Par contre, de plus en plus la justice devient inégale dans ses jugements. Se peut-il que maintenant la réputation de quelqu’un soit plus importante que la vie d’une personne. Ici je compare la cause du juge Yves Alain, qui lui, a été arrêté, car son taux d’alcool était trois fois supérieur à la limite permise et qui a reçu une amande de 1300$ et celle de Jeff Fillion qui aurait porté atteinte à la réputation de Sophie Chiasson en l’insultant quelques fois en onde. Parallèlement, c’est le juge Alain qui avait condamné Fillion a verser 340 000$ à Chiasson.
Conduire en état d’ébriété peut tuer, même si le juge Alain n’a pas commis ce crime, la justice doit prévenir et ce n’est pas avec une simple sentence de 1300$ que le fléau va arrêter. Le message doit être plus clair; tolérance 0 avec l’alcool au volant! De plus, ce juge qui devrait montrer l’exemple n’a jamais été congédié de son emploi, par contre Jeff Fillion l’a été sans jamais avoir commis un acte criminel. Ce qui est le plus frustrant, c’est lorsque nous comparons cette sentence stupide au coût exorbitant que Jeff Fillion a dû payer. De plus, Madame Chiasson demandait une compensation de 800 000 dollars. Il est évident qu’elle a profité du système. Tout y était prévu, elle a mis les médias de son côté et ensuite elle attendait simplement que l’argent rentre. Sérieusement, s’il est si facile de se faire de l’argent, je demande à tous les animateurs de m’insulter le plus possible, ensuite je ferrais quelques apparitions publiques en pleurant et je demanderais à mes proches de me vanter publiquement et tous se déroulera comme prévu.
Arrêtons de laisser passer des injustices comme celles-là. Les médias nous cachent toujours des choses, ils se mettent tous ensemble pour rabaisser ceux qu’ils n’aiment pas. Ce que vous avez entendu à la télé ce sont deux ou trois séquences de 15 secondes sur 4 ou 5 ans de radio. Ne venez pas me dire qu’il n’a pas le droit de faire quelques erreurs, combien de fois nous voyons un journaliste en faire lorsqu’il peut se relire des dizaines de fois? Encore une fois nous voyons la qualité des journalistes qu'il y a au Québec.
Simon Bouthillier
Posté le 30.04.2007 par topact
J’ai décidé de ne pas mettre de titre à cet article, parce que le plus gros ne vient pas de moi. C’est que, bientôt, tout le Canada devra se diriger vers les urnes, et sans vouloir être trop pessimiste, on s’enligne vraiment sur un gouvernement conservateur MAJORITAIRE car avouons le, Stéphane Dion ne fera certainement pas le poids, le NPD fabule et le bloc… bloque. C’est pourquoi j’aimerais vous offrir quelques extraits de refus global, un texte de Paul-Émile Borduas. M. Borduas voulait contester le régime presque dictatorial de Maurice Duplessis. Et je crois, qu’à la veille d’un nouveau gouvernement de droite, ce texte s’impose.
[i]Rejetons modestes de familles canadiennes françaises, ouvrière ou petites bourgeoises, de l’arrivée au pays à nos jours restées françaises et catholique par résistance au vainqueur, par attachement arbitraire au passé, par plaisir et orgueil et sentimental et autres nécessités.
Colonie précipitée dès 1760 dans les murs lisses de la peur, refuge habituel des vaincus ; là, une première fois abandonnée. L’élite reprend la mer ou se vend au plus fort. Elle ne manquera plus de le faire chaque fois qu’une occasion sera belle.
(…)
La décadence chrétienne aura entraîné dans sa chute tous les peuples, toutes les classes qu’elle aura touchées, dans l’ordre de la première à la dernière, de haut en bas. Elle atteindra dans la honte l’équivalence renversée des sommets du XIIIe siècle.
(…)
Rompre définitivement avec toutes les habitudes de la société, se désolidariser de son esprit utilitaire. Refus d’être sciemment au dessous de nos possibilités psychiques et physiques. Refus de fermer les yeux sur les vices, les duperies perpétrées sous le couvert du savoir, du service rendu, de la reconnaissance due. (…) Refus de se taire,-- faites de nous ce qu’il vous plaira mais vous devez nous entendre,refus de la gloire des honneurs ( au premier consenti) (…)
PLACE À LA MAGIE ! PLACE AUX MYSTÈRES OBJECTIF !
PALCE A L’AMOUR !
PALCE AUX NÉCESSITÉS !
Paul-Émile Borduas.[/i]
Gabriel Martial
En espérant que ça vous à fait réfléchir…
Posté le 25.04.2007 par Francis Sercia
Salut à tous, merci à ceux qui lisent assidûment mes articles. Celui-ci que vous vous apprêtez à lire, ne traitera pas de cinéma, pour une raison toute particulière. C’est que j’ai une question à poser. Elle ne s’adresse pas à vous chers cinéphiles et chers fans de topact. Enfin je l’espère ! Elle s’adresse peut-être à un parent, un ami, ou mieux encore, à votre charmant voisin. Pour être plus précis, elle s’adresse à ceux, qui alors que la période chaude de l’année avance à grand pas, arrosent leur entrée de garage en asphalte. Ma question est donc la suivante… Qu’est-ce que vous essayez de faire pousser ?! J’ai juste seize ans, je le sais, je sais aussi qu’il me reste bien des choses à connaître, mais j’ai jamais vu ça moi une patate d’asphalte. Ce que j’ai vu par contre, c’est le lien subtil qu’on peut faire entre le fait qu’on commence à manquer d’eau potable et l’usage plus qu’innaproprié que cartaines personnes en font. Là, je ne veux surtout pas attaquer qui que ce soit, mais les personnes dont je parle, sont souvent celles qui n’en ont rien à foutre de ce qui peut arriver à la planète durant les prochaines décénnies. En fait, ça fait déjà pas mal de temps que ces gens-là gaspillent les ressources naturelles. Qu’est-ce qu’on les entend dire maintenant ? «C’est dommage, hein ? À c’t heure c’t à vous autres les jeunes à réparer les dégâts !» C’est ça ouais ! Inquiétez-vous pas, nous autres les jeunes, on va en faire des sacrifices ! Mais calvince, attendez donc pas de péter au frette pour modérer vous autres aussi !
Francis Sercia
Posté le 20.04.2007 par Simon Bouthillier
Tous les jours, lorsque je marche dans les rues de Montréal, j’aperçois au moins une personne sur cinq avec une cigarette entre les doigts. Un geste qui, selon les récentes statistiques, est de moins en moins fréquent. Malgré les progrès, il y a quand même plus de 5 500 milliards de cigarettes qui sont fabriquées annuellement. Cependant, dans mon entourage, de plus en plus de personnes me déçoivent en s’allumant une cigarette pour relaxer, disent-ils. Je dois vous dire quelque chose d’essentiel. La cigarette TUE! Elle vous détruit tous à petit feu! Je ne pourrais pas être plus clair. Et non je n’exagère pas, toutes les statistiques sont du même avis. Pourquoi, alors continuez-vous à fumer alors après avoir tous entendu toutes ses histoires d’horreurs impliquant la cigarette et sa fumée?
Pourquoi continuer alors que; il n’y a rien de plus laid que quelqu’un en train de fumer, il n’y a rien de moins agréable que lorsque quelqu’un sent la cigarette et surtout, il n’y a rien de plus nocif pour la santé qu’une cigarette. S’il vous plaît, à tous ceux que je connais qui fument une ou deux fois par jour, ne venez surtout pas me faire croire que vous n’êtes pas capable d’arrêter. Ça se passe entre les deux oreilles. Si vous voulez vous détendre, allez faire du sport, allez courir ou même marcher quelques minutes. À Montréal, nous avons toutes les installations nécessaires à notre portée pour pratiquer le sport que vous voulez. Il n’y a rien au monde qui détend plus que de pratiquer un sport qu’on adore, je vous le garantis.
Si ces raisons ne vous suffisent pas, pensez au moins à nous, les non-fumeurs. Certains d’entre nous sont morts suite à votre fumée. Tous les jours, vous utilisez les salles d’attentes du réseau de santé, car vous souffrez de malaise cardiaque et de cancer du poumon ou de la gorge. En plus, lorsque vous profitez du système de santé, payé par les taxes de chacun et chacune, vous vous permettez, malgré tout, d’aller fumer à quelques mètres de la porte de l’hôpital. Vous ne savez vraiment pas vivre, c’est écœurant! J’ai même entendu un témoignage d’une infirmière qui a du changer le soluté d’un fumeur en phase terminale qui était attaché à son poteau, car il avait gelé dehors pendant qu’il se fumait quelques cigarettes.
Je pense sérieusement qu’on devrait revoir la nouvelle loi appliquée récemment sur l’usage du tabac dans les lieux publiques. Lorsque quelqu’un est soigné par la société il ne peut, en aucun cas pouvoir fumer une cigarette Ils devraient augmenter le prix des contraventions émis aux dépanneurs surpris à vendre des cigarettes à des mineurs, même qu’après un certain nombre d’infraction, le dépanneur devrait fermer. Les dépanneurs y penseront une deuxième fois avant de vendre leurs paquets. . Le gouvernement devrait doubler la taxe sur les cigarettes. Elle est déjà élevée, mais pas assez. Le message va devoir être plus clair. Vous fumez, vous payez!
Aidez nous à faire du Québec un monde sans fumer!
Simon Bouthillier
Posté le 17.04.2007 par Gabriel Martial
Je reviens de voyage. Une semaine en croisière. Mais de toute cette semaine un seul endroit me revient en tête en permanence. Le Belize. Le bateau a accosté à 7 :30. A 9 :00 j’étais sur le quai, prêt à aller visiter cet endroit que je croyais exotique. Dès que je mets le pied dehors la chaleur m’écrase. 34 degrés. L’eau est turquoise, les gens sont bronzés. Mais, voilà qu’un officier du bateau qui attendait sur le quai me dit this is not the real belize. En bon touriste que je suis, je ne pose pas de question, mais suis tout de même intriguer.
En effet ce n’était pas le vrai Belize. Je me suis retrouver, dans un espèce de prison a touriste. Des magasins par dizaine qui nous vendent des produits à l’effigie du Belize. Déçu, je décide d’aller voir le vrai bélize. Je veux voir the real thing.
Plus jamais, plus jamais, plus jamais je ne voudrais voir the real thing. C’est tout ce que je me disais quand je suis rentrer a ma chambre un peu plus tard. En effets, ce que j’ai vu, ma horrifié, et continue à le faire pendant que j’écris ces lignes. Pour sortir de la prison mentionner plus haut, il faut passer une grille, garder par deux policiers armé jusqu’au dents. Je sors. Tout de suite je me sens agresser par touts ces marchants ambulants qui veulent me vendre leurs produits. Je réussis tant bien que mal a trouvé le trottoir, et me mets à marcher. C’est sal, malsains et sa pue. Quelque pas plus loin, a coté d’une femme visiblement sidatique et qui n’a même plus la force de tendre la main pour de l’argent, un enfants, 9 ou 10 ans qui demande qu’on lui donne un peu d’argent. Encore quelques mètres, des chauffeurs de taxi me proposent d’aller faire un tour. Un autre me dit qu’il peut m’emmener à la plage, pour aller voir ces amis, des filles, et pour fumer du pot ensemble.
J’ai dit non à tout le monde. Certains l’ont bien pris, d’autre, non. Je me fais crier dessus. Je le comprends. Ces gens, n’ont pratiquement rien, et nous, on arrive sur nos gros bateaux de croisière, on débarque chez eux, et on refuse de leurs acheter quelque chose. Je comprends très bien leur frustration, à leur place, je ressentirais la même chose. Il faut dire, que les organismes d’aide internationale ne s’occupent pas d’eux. Il faut savoir, que dans tout le Belize, il n’y a que 200 000 personnes. Autrement dit, tout le monde s’en fou. Pour quoi de forcer pour une si petite population, ils peuvent bien tous crever, personne ne le saura, personne se sait même que sa existe le Belize. C’est justement là tout le problème…
Peut être, que au lieu de s’occuper exclusivement des gens sur d’autre continent, on pourrais essayer d’améliorer le sort des gens plus prêts de nous, surtout que c’est une tout petite population, on pourrait vite régler le problème. Et maintenant, j’aimerais m’adresser aux dirigeants des compagnies de croisière. Aux lieux de faire construire des pièges à touriste tel que mentionné plus haut, pourquoi n’encourager vous pas plutôt les gens à magasiner dans les places locales pour encourager la population. En espérant que sa vous a fait réfléchir.
Gabriel Martial
Posté le 13.04.2007 par topact
Depuis le début de Top-Act, nous avons fait plusieurs articles en ayant tenté, le plus possible, de vous décrire ce que nous, trois jeunes du secondaire, pensions de la vie de tous les jours. Nous tentons de vous faire réagir par nos opinions, peu importe si vous l’aimez ou non. Nous y mettons le meilleur de nous-mêmes. Si, par malheur, vous ne nous appréciez pas, et bien, ne lisez pas les articles de la ou des personnes que vous n’aimez pas. C’est comme quand vous lisez les journaux, vous ne pouvez pas aimer tous les journalistes. Certaines personnes ont émis des commentaires gratuits à l’endroit d’un des créateurs de Top-Act. Sachez que, dès maintenant, ce genre de commentaire sera immédiatement supprimé du blog. Nous ne souhaitons plus en revoir. Les personnes impliquées peuvent, par contre, continuer à nous écrire de façon plus constructive et plus intelligente, nous serons extrêmement content d’avoir votre opinion et de, parfois, vous répondre. Il ne s’agit pas ici de censure. Bien au contraire, loin de là sont nos aspirations. Cependant, suite aux événements récemment survenus sur le blog, il est préférable que nous fassions bon usage de notre jugement et de notre raison pour éviter que Top-Act ne devienne un champ de bataille.
Un des buts principals de notre blog est de démontrer que des jeunes peuvent, eux aussi, avoir des opinions sur le monde artistique, sportif, politique et de l’actualité.
Merci,
Si vous voulez, vous aussi, écrire sur Top-Act, nous serons heureux de publier vos articles. Envoyez vos textes sur top-act@hotmail.com
Simon Bouthillier et Francis Sercia